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C’est l’été, vive les vacances ! mais …

Attention au coup de chaleur

Pour 58 % des Français, les vacances idéales sont celles passées avec leur animal à condition qu’elles ne soient pas gâchées par un problème de santé lié à la saison ou la destination. Petit souci ou grande urgence, voici quelques conseils.

Conseils et prévention

La hausse des températures en été expose nos animaux de compagnie à un grave danger.

 

Les chiens comme les chats et les lapins sont très sensibles à la chaleur qui peut leurs être fatale car ils sont dépourvus de glandes sudoripares. Ils essaient de se rafraîchir en haletant mais si l’air est chaud, ce n’est pas possible.

Il est conseillé d’éviter les promenades, l’effort physique entre 10 et 19 heures lors de fortes chaleurs et éviter de garder son animal sur la plage même sous un parasol (le sable réverbère 17 % des rayons lumineux).

Il faut toujours avoir avec soi un brumisateur d’eau minérale et une gourde ou une bouteille d’eau pour désaltérer son animal. Il faut aussi le baigner lorsque cela est possible.

Bon à savoir

Le risque de coup de chaleur est particulièrement élevé chez les animaux jeunes, les seniors, les cardiaques, les chiens de race géante (qui ont plus de difficulté à refroidir leur organisme) ou les chats et les chiens brachycéphales (en raison d’une insuffisance respiratoire due à leur morphologie).

L’obésité, le diabète et l’hyperthyroïdie sont aussi des facteurs péjoratifs à cause d’un dysfonctionnement des mécanismes de thermorégulation.

Enfin les animaux à pelage foncé sont également plus sensibles.

  • En voiture

Ne les laisser jamais seuls dans la voiture même pendant une courte durée, même les fenêtres ouvertes, même équipée d’un pare-soleil, même si le véhicule est stationné à l’ombre : la voiture se transforme vite en « Cocotte- minute » et le coup de chaleur peut devenir rapidement fatal.

Pendant le trajet il est indispensable de réhydrater l’animal.

Les symptômes

L’animal en hyperthermie (plus de 40°C) halète fort et vite, la gueule ouverte, le cœur en tachycardie. Ses muqueuses (conjonctive, lèvres, gencive, langue) sont rouges et congestionnées avant de devenir violacées puis pâles.

A ce stade il est en état de choc et présente des troubles digestifs (vomissements, diarrhée) et des convulsions. Sans intervention médicale, il tombe dans un coma rapidement mortel par syncope cardiovasculaire et respiratoire.

Le geste en urgence

Il faut arroser l’animal d’eau froide (et non glacée) en commençant par la tête, l’envelopper d’une serviette humide et consulter immédiatement.

  • A la plage

Si vous avez l’intention de lézarder à la plage en plein soleil, votre chien lui cherchera plutôt un endroit où se coucher à l’ombre. Pour éviter le coup de chaleur, munissez-vous d’un parasol et donnez-lui une gamelle d’eau fraîche.

Si les températures sont caniculaires, je vous conseille de laisser votre animal dans un lieu frais (idéalement une pièce carrelée à l’ombre ou climatisée surtout s’il est âgé ou s’il appartient à une race brachycéphale très sensible à la chaleur comme le boxer, le carlin, le bulldog anglais, le bouledogue français…)

Conseils complémentaires 

Le risque de coup de chaleur est particulièrement élevé chez les animaux jeunes, les seniors, les cardiaques, les chiens de race géante (qui ont plus de difficulté à refroidir leur organisme) ou les chats et les chiens brachycéphales (en raison d’une insuffisance respiratoire due à leur morphologie).

L’obésité, le diabète et l’hyperthyroïdie sont aussi des facteurs péjoratifs à cause d’un dysfonctionnement des mécanismes de thermorégulation.

Enfin les animaux à pelage foncé sont également plus sensibles.

Le sable chaud peut brûler les pattes de votre chien : l’application d’un baume protecteur s’avère intéressant.

La plupart des chiens adorent se baigner. Veillez à ce qu’ils ne boivent pas l’eau salée qui va entraîner des maux d’estomac ou une importante déshydratation. Laissez-les profiter de la baignade mais faîtes attention à ce qu’ils ne s’éloignent pas trop (les courants sont parfois puissants) et surtout que leurs efforts restent proportionnels à leur âge et à leur taille.

 N’oubliez pas de les rincer à l’eau douce car l’eau de mer peut provoquer des démangeaisons et irriter la peau.

Les chiens sont très curieux, les oursins et les méduses présentent donc un vrai danger pour eux. Une patte posée sur un oursin est un supplice (il faut retirer les épines avec une pince à épiler et désinfecter les plaies). Le contact avec les méduses peut être très urticant et allergisant. Une collerette sera nécessaire pour empêcher le léchage compulsif qui aggravera les lésions.

La noyade

Le risque

Instinctivement la majorité des chiens et chats savent se mettre en position dans l’eau et nager pour regagner la berge. Cependant un drame peut arriver s’ils chutent dans une piscine ou un bassin sans possibilité d’en sortir (rebords glissants ou en hauteur), s’ils paniquent dans l’eau ou si la mer est mouvementée (épuisement puis hypothermie).

Le geste d’urgence

Avant tout chose pour sauver un animal en difficulté dans l’eau, il ne faut pas se mettre soi-même en danger. Il faut assurer sa propre sécurité en s’attachant au bord par exemple et en demandant de l’aide.

Quand l’animal est hors de l’eau, il faut le mettre en décubitus latéral, tête en extension et corps penché avec la tête en bas pour évacuer le maximum d’eau. Il faut dégager la langue et ouvrir la gueule.

S’il ne respire plus, on peut pratiquer le bouche à truffe : insuffler doucement de l’air dans les naseaux, la gueule maintenue fermée par une main, toutes les 2-3 secondes jusqu’à ce qu’il respire normalement. Si le cœur ne bat plus entre deux insufflations, on peut appuyer régulièrement sur le thorax en arrière des coudes pour un message cardiaque.

L’animal noyé en hypothermie

Il faut l’envelopper dans une couverture sèche (en tissu ou de survie) mais il faut éviter de frictionner trop fort le corps avec une serviette (risque d’appel du sang refroidi en périphérie vers le centre du corps). Bien entendu, une consultation d’urgence s’impose.

La prévention

Des gilets de sauvetage pour chiens sont vendus dans le commerce. Ils sont utiles quand on part en bateau avec son animal ou s’il aime l’eau mais souffre de problèmes respiratoires (chiens brachycéphales

Attention aux piscines

Si votre chien adore l’eau, il n’hésitera surement pas à plonger avec vous. Les piscines sont rarement équipées d’escaliers : il pourrait donc avoir des difficultés à en sortir et une noyade n’est pas exclue. Il existe des rampes d’accès spéciales pour animaux qui leur permettent de sortir de l’eau en toute sécurité.

Attention au barbecue et au feu de camp

Ils sont appréciés durant l’été mais peuvent présenter un risque de brûlure aussi bien pour les chiens que pour les chats si un charbon incandescent s’échappe. Attention la distribution « pour le plaisir » ou le vol inopiné de saucisses merguez ou chipolata favorisent l’apparition de gastro-entérites vous conduisant généralement chez le vétérinaire.

La gravité des brûlures (peau, truffe, coussinets) dépend de l’étendue de la brûlure (par rapport à la taille de l’animal), de sa localisation (attention aux brûlures à la tête, au niveau des plis de flexion, des coussinets et près des muqueuses et de son degré : 1er 2e ou 3e degré).

Symptômes

L’animal hurle puis lèche la zone brûlée ou la frotte au sol. L’étendue des lésions peut ne pas être visible dans un premier temps en raison du pelage. La peau est rouge et peut être couverte de cloques.

Dans les cas plus graves, elle est blanche ou noire, apparaît cartonnée et insensible.

Le geste d’urgence

Il faut maintenir sans attendre la brûlure sous l’eau froide (non glacée) du robinet pendant 10-15 minutes. La zone est ensuite séchée avant d’y appliquer une pommade calmante et cicatrisante de type Biafine ND et de la protéger par un pansement (compresses et bandes) et de se rendre chez le vétérinaire. Si la brûlure est large ou profonde, il faut envelopper la zone atteinte dans un linge humide et froid et consulter en urgence.

La prévention

Il faut éloigner les animaux quand on cuisine au barbecue ou près d’un feu et de ne pas accepter qu’ils quémandent.

Bon à savoir

Certaines recettes de grand-mère sont dangereuses lors de brûlures : l’application d’huile, de beurre, de vinaigre, de dentifrice ou de glaçons sur la zone brûlée doit être déconseillée.

Il faut prendre garde au danger des cubes allume-feu qui contiennent du métaldéhyde, un poison que l’on retrouve dans les anti-limaces. La saveur sucrée attire l’animal qui, une à deux heures après l’ingestion, bave beaucoup puis présente des convulsions.     

Attention aux balades dans la campagne, la forêt ou la montagne

  • Les épillets

On trouve partout la folle-avoine, une graminée dangereuse. Quand la plante sèche, l’épillet se détache : dès lors, il peut s’accrocher dans les poils et même pénétrer dans la peau surtout au niveau des espaces interdigités ou dans tous les orifices (oreilles, narines, yeux, organes génitaux). Ce corps étranger peut causer de gros dégâts et nécessiter parfois une petite ou une lourde intervention chirurgicale.

 Les symptômes

L’otite à épillet est un classique estival. La présence d’un ou plusieurs épillets dans le conduit auditif est toujours douloureuse : le chien penche la tête d’un côté, il se gratte l’oreille et la secoue en se plaignant.

Les complications sont une surinfection bactérienne et/ou fongique et, plus grave, un tympan percé par l’épillet avec migration dans l’oreille moyenne.

Les épillets sont aussi à l’origine d’abcès interdigités très douloureux après pénétration dans la peau. Le chien boite et se lèche avec insistance les doigts.

Au départ, on observe une rougeur et un prurit interdigité puis, très vite, le développement d’un abcès et d’une fistule.

Les épillets peuvent aussi se loger dans la muqueuse nasale, à l’origine d’éternuements incessants, d’épistaxis puis d’une rhinite suppurée unilatérale mais aussi sous les paupières (chat surtout).

Ils sont à l’origine d’abcès cutanés dans les plis de peau (races à plis) et, s’ils sont inhalés, ils peuvent traverser les poumons, migrer et provoquer des abcès internes à corps étranger.

Le geste d’urgence

Si le chien secoue violemment les oreilles après une promenade dans un champ ou un terrain vague, il ne faut rien mettre dans l’oreille (cela pourrait favoriser la migration du corps étranger vers le tympan) et consulter rapidement. De même, si le chien éternue brusquement violemment.

Prévention

Il est conseillé de brosser le pelage du chien, surtout s’il est long, au retour de promenade pour ôter les débris végétaux et d’inspecter les espaces interdigités. La tonte de la face interne des pavillons auriculaires et de l’entrée du conduit, l’épilation des oreilles sont recommandées l’été chez les chiens à oreilles pendantes et poils longs ou frisés. Dans le même ordre d’idée, la tonte des espaces interdigités est préconisée chez les chiens à risque.

Une tonte générale, bien que parfois inesthétique, reste souvent la meilleure solution.

  • Les chenilles processionnaires

Danger pour les chiens et les chats. Elles se déplacent en groupe et par conséquent attirent l’attention de nos animaux qui n’hésitent pas à les renifler, voire même à essayer de les manger. En raison leurs poils urticants et dispersables, elles peuvent provoquer de graves brûlures de la langue et des babines évoluant parfois jusqu’à des nécroses sévères. Il faut consulter de toute urgence car ce sont des causes fréquentes de mort accidentelle.

Attention aux piqûres d’insectes et d’acariens

  • Les moustiques

Comme pour nous, ils provoquent des démangeaisons et certains d’entre eux sont des vecteurs de maladie comme la leishmaniose ou la dirofilariose. Des traitements préventifs existent également.

  • Les abeilles et les guêpes 

Elles sont partout et peuvent être très dangereuses. Il faut très vite retirer l’aiguillon et si l’œdème est trop important (œdème de Quincke), il est nécessaire de se rendre rapidement chez le vétérinaire. Nos animaux domestiques ne sont pas non plus épargnés par le choc anaphylactique.

Le risque

Il est surtout dû au comportement ludique de chasse des chiens et chats qui tente d’attraper un insecte hyménoptère (guêpe, abeille, frelon, voire fourmi) : un jeu dangereux particulièrement prisé par les jeunes.

Dans la plupart des cas, les suites sont bénignes mais si les piqûres sont nombreuses (attaque d’un essaim), si l’animal ingère l’insecte ou s’il est allergique au venin (rare), sa vie est en danger.

Les symptômes

La plupart du temps, l’animal piqué boite et/ou se lèche la patte avec laquelle il a essayé d’attraper l’insecte. Une rougeur, une tuméfaction, une douleur sont présentes au niveau de la zone piquée. Un œdème se développe à l’extrémité du membre.

Si l’animal gobe l’insecte et que ce dernier le pique, ses vocalises et son agitation alertent le propriétaire. Sa respiration s’accélère et une insuffisance respiratoire s’installe. Un œdème des lèvres et de la face est présent lors de réaction allergique ou de piqûres multiples. Un choc anaphylactique avec syncope cardio-respiratoire est possible bien que rare.

Le geste d’urgence

Il faut appliquer une poche de glace sur l’œdème pour le stopper et atténuer la douleur. Si l’insecte est une abeille, le propriétaire peut ôter le dard à la pince à épiler mais il vaut mieux laisser ce geste au vétérinaire.

Si le propriétaire ne peut pas se rendre chez le vétérinaire, il est conseillé de désinfecter la zone piquée puis appliquer une pommade anti-inflammatoire. Il est possible également de donner des granules homéopathiques : Apis mellifica 5 CH, 5 granules toutes les 10 minutes, 4 fois, puis toutes les heures.

Dans tous les cas, l’animal doit être surveillé dans les 2 heures qui suivent. S’il a du mal à respirer, si l’œdème est important, s’il souffre beaucoup ou si les piqûres sont multiples, une consultation en urgence s’impose.

La prévention

« Qui s’y frotte s’y pique ! » et c’est peut-être la meilleure façon de rendre les animaux chasseurs d’insectes méfiants. Il est conseillé de détourner l’attention de l’animal sur un jeu (balle…) quand il s’intéresse de trop près à une mouche ou autre insecte.

Les puces et les tiques : il faut protéger votre animal contre ces parasites externes à l’origine de pathologies incommodantes (dermite allergique aux piqûres de puces) ou graves (piroplasmose, maladie de Lyme…) à l’aide de pipette, de collier ou de comprimé.

  • L’envenimation ophidienne

Le risque

L’été, le risque de morsure par une vipère existe partout en France et pas seulement en montagne. Quatre espèces sont présentes en métropole : vipère aspic et vipère péliade, les plus fréquentes, vipère d’Orsini et vipère de Séoane. On les retrouve un peu partout : prairies, landes, lisières et clairières mais aussi montagne et bord de mer.

Les chiens et les chats joueurs ou chasseurs sont particulièrement exposés. Attirés par jeu, curiosité ou par instinct prédateur, ils taquinent le serpent et ignorent ses signes de menace (serpent qui se love et donne des coups de tête).

Menacée et sans possibilité de fuir, la vipère mord généralement au niveau de la face (babines, museau…) ou d’un membre mais elle n’injecte le venin qu’une fois sur deux. Le venin est injecté sous pression dans un muscle ou, beaucoup plus grave, dans un vaisseau sanguin, entraînant alors rapidement la mort.

Les symptômes

L’animal hurle et s’agite, la zone mordue enfle. Si venin il y a, l’œdème est marqué et induré et au bout de 15 minutes, une nécrose des tissus s’installe. Selon la quantité de venin injecté et la localisation, des signes généraux apparaissent 2 à 12 heures plus tard avec un abattement des vomissements, des convulsions et, dans les cas graves, des hémorragies, un choc cardio-vasculaire rapidement fatal.

Le geste d’urgence

Avant tout, il faut calmer l’animal pour éviter la propagation du venin dans l’organisme. De même, il est conseillé de le porter et de l’envelopper dans une couverture (état de choc).

La plaie est immédiatement refroidie avec de l’eau, très froide ou une poche de glace, ce qui calme la douleur et restreint la diffusion du venin. La morsure peut être désinfectée avec un désinfectant sans alcool (Dakin ND, eau oxygénée). Il faut consulter en urgence mêle si la morsure a l’air blanche (sans venin).

La prévention

Elle se résume à tenir en laisse son chien lors de promenade dans les zones à risque et à le rappeler s’il tente d’attraper un serpent.

Bon à savoir

Certains gestes sont à proscrire : inciser la morsure ou tenter d’aspirer le venin par succion ou à l’aide d’Aspi Venin ND (inefficace), appliquer de l’éther ou de l’alcool (favorisent la diffusion du venin), mettre en place un garrot (aggrave la nécrose des tissus), injecter un sérum anti venin (risque de choc allergique).

DERNIERS CONSEILS 

L’évasion avec votre animal ne s’improvise pas.

Les campings sont favorables à 75% à la présence d’animaux : toutes les centrales de réservation proposent une sélection de sites avec la possibilité de filtrer ceux qui les acceptent. Je vous recommande néanmoins de contacter le camping choisi pour connaître la réglementation en vigueur (vaccination, identification, chiens de catégorie 1 et 2…) et pour savoir si la présence de votre animal engendrera un supplément financier.

Les résidences de vacances sont une alternative mais toutes n’acceptent pas les chiens et les chats. Vous devrez vous renseigner car, au sein d’un même groupe, les règles peuvent varier d’une résidence à l’autre. 

L’hébergement en hôtel est également possible mais un échange téléphonique préalable est fortement recommandé pour confirmer les indications fournies sur les sites de réservation.

https://emmenetonchien.com : référence 300 établissements prêts à recevoir nos compagnons à 4 pattes. Ils sont classés de 1 à 4 truffes en fonction de la qualité de l’accueil.

La location de camping-cars et de vans aménagés séduit de plus en plus de vacanciers depuis l’apparition de la Covid-19. D’après les données du site de location entre particuliers

https://www.yescapa.fr 55% des propriétaires acceptent les animaux. Il est prudent de tester votre chien sur un weekend.

Et maintenant vous êtes prêt pour les activités avec votre chien 

  • La randonnée ou trekking : vous devez vous assurer que votre chien en a les capacités physiques comme vous. Certaines races sont moins prédisposées que d’autres. Rappelez-vous que si vous marchez 10 kilomètres, votre animal parcourt quasiment le double avec ses nombreux allers-retours. Prévoyez de l’eau, un petit en-cas, un harnais préférable au collier s’il ne marche pas en laisse.
  • La rencontre avec d’autres espèces animales au gré des balades, si elle n’est pas habituelle, peut s’avérer parfois houleuse : vaches, chevaux, ânes, moutons, chèvres et plus encore faune sauvage. Attention en période d’élevage des jeunes, le stress peut pousser des parents à abandonner leur progéniture. En conséquence, les chiens sont interdits dans les 11 parcs nationaux et les 350 réserves naturelles du territoire français (ce qui représente 2% de sa superficie). Les offices du tourisme de vos lieux de vacances seront ravis de vous communiquer les plans de randonnées accessibles aux chiens.
  • Restez vigilant car en montagne, les troupeaux de moutons ou de chèvres sont parfois gardés par un berger et ses patous. Ce sont de grands chiens crème à poil long qui protègent des loups avec beaucoup de zèle. Tout étranger à deux ou quatre pattes est considéré comme dangereux : je vous conseille de tenir votre chien attaché et de faire un large détour pour éviter la confrontation.
  • La plage et le cani-paddle si votre chien n’a pas peur et si la plage autorise les chiens. Malheureusement, un grand nombre d’entre elles sont interdites ou imposent de conditions très restrictives. Consulter les listes.
  • Les bateaux.

Vous trouverez ci-joint plusieurs sites qui répertorient des activités, des restaurants et des hébergements où votre animal sera bien accueilli :

https://emmenetonchien.com

https://www.tourisme-avec-mon-chien.com

https://www.club-oscar.fr

https://www.trophees-pet-friendly.com

https://www.animaux-sur-la-plage.com

Le guide Vacances avec ou sans mon animal aux éditions Petit futé peut vous donner également des conseils et des adresses utiles pour vous loger, faire des visites avec votre animal ou le faire garder.

A présent vous savez presque tout, alors mer, montagne ou campagne, profitez bien de vos vacances avec vos animaux !

Sources :

Laetitia BARLERIN – La Dépêche Vétérinaire n° 120 de juin 2016

30 millions d’amis n°396 juin 2021   

Télé Z n° 1863 du 26 mai au 1er juin 2018 – Dr Céline Lacourt

 Cet article a été sélectionné et rédigé par le Dr CARRERE

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